UN ANCIEN PRISONNIER POLITIQUE DECEDE A LA SUITE DES TORTURES SUBIES

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Des manifestations anti chinoises se sont déroulées dans le Comté de Machu, Préfecture autonome tibétaine de Kanlho, Province du Gansu, Amdo tibétain, en 2008.
http://www.tibet-info.net/…/Manifestations-dans-la-Province…

Les manifestations ont duré 3 jours. 
Le 16 mars 2008, au moins 12 Tibétains ont été tués et au moins 200 sévèrement blessés lorsque la police a ouvert le feu sur les manifestants. Ceux-ci réclamaient l’indépendance du Tibet.
En 2008, à la suite des manifestations, les autorités chinoises avaient émis un mandat d’arrêt contre Phelden aussi appelé Shonu Palden, considéré comme l’un des organisateurs des manifestations.
Mais le jeune nomade, alors âgé de 30 ans, avait échappé à l’arrestation en se cachant dans les montagnes pendant de nombreux mois.
En décembre 2011, Phelden a reçu un dernier avertissement pour qu’il se rende en échange d’une peine allégée, mais il a refusé jusqu’à son arrestation le 18 juin 2012 par les forces de sécurité. 
Cette arrestation s’est déroulée dans un restaurant, dans son village de Valwen. La police ayant été prévenue de l’endroit où il se trouvait.
Emprisonné, Phelden a été très sévèrement torturé.

« En juillet (2012), quelqu’un a vu Phelden au centre de détention local, ses mains et ses pieds attachés avec des chaînes à une chaise en fer rouillée » rapporte un ami de la famille
Phelden a été condamné à 2 ans et 9 mois de prison. Les charges exactes portées contre lui ne sont pas connues. 
En prison, il n’a pas reçu aucun des soins médicaux dont il avait besoin.
Il a été libéré par anticipation le 24 juillet 2013, avec de nombreux problèmes de santé,

En décembre 2017, une de ses filles s’est vu refuser l’admission dans une école à cause du passé politique de son père.
Après sa libération, Phelden a dû subir des pressions de la part des autorités locales pour soi-disant avoir donné des informations sur son état de santé et sur sa fille à une organisation de défense des droits humains.

Le 30 septembre 2018, Phelden est décédé pendant son transfert à l’hôpital.
Lui survivent sa femme, Tsering Dekyi, 28 ans, et trois enfants, Tenzin Kunkyab, garçon de 8 ans, Namgyal Dolma, 10 ans et Tashi Dolma 5 ans, ses deux filles.
Deux opérations et un traitement médical prolongé ont grevé les ressources financières de la famille.

 

Liberté pour les prisonniers Tibétains

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