... Tibétains ...

23 février 2018

b_1_q_0_p_0 (1)

b_1_q_0_p_0

Posté par Chesa à 15:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 février 2018

Losar, le nouvel an tibétain, aura lieu cette année le 16 février 2018. Année du chien de terre

 

Posté par Chesa à 01:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Posté par Chesa à 01:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

En 2018, soyons altruiste, c'est ce qui peut nous sauver, nous et notre planète / Matthieu Ricard

MR3666 

En 2018, soyons altruiste, c'est ce qui peut nous sauver, nous et notre planète. La plupart du temps, la plupart des 7 milliards d'êtres humains se comportent de manière décente les uns envers les autres. Quelle que soit l'abomination des violences qui sont perpétrées de par le monde, elles ne sont que d'abjectes exceptions à ce qui constitue la trame de notre existence: la banalité du bien.

Le fait même qu'elles soient des aberrations et des déviances les propulse quotidiennement dans les titres de l'actualité. Ceci ne doit pas pour autant nous faire sombrer dans le syndrome du "mauvais monde". L'évolution nous a équipés pour être attentifs à tout danger potentiel. Mais la vaste majorité des relations humaines sont constructives plutôt que destructrices.

Contrairement aux idées reçues, la violence n'a cessé de diminuer au fil des siècles. Au XIVe siècle en Europe, on comptait 100 homicides par an pour 100.000 habitants. Aujourd'hui ce chiffre est tombé à 1. C'est-à-dire que la probabilité que nous soyons l'objet d'un meurtre dans l'année en France est aujourd'hui 100 fois moindre qu'au XIVe siècle. Il en est de même de toutes les autres données concernant la violence. Pour prendre un autre exemple, les sévices et abus infligés aux enfants ont diminué de moitié aux États-Unis durant les vingt dernières années.

Bien d'autres progrès ont été réalisés. Grâce aux Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies, en vingt ans le nombre des personnes qui vivent sous le seuil de la pauvreté est tombé d'un milliard et demi à 750 millions. C'est encore beaucoup trop, mais ce nombre est en baisse constante.

De nombreuses études scientifiques ont également montré que si nous pouvons certes nous comporter de manière détestable, en tant qu'animal social, nous avons dès la plus petite enfance une prédisposition plus forte à la coopération qu'à la compétition. Qui plus est, dès l'âge d'un an, les enfants préfèrent clairement les personnes altruistes à celles qui se comportent de manière hostile à l'égard d'une tierce personne.

C'est pourquoi, si nous voulons relever les défis du XXIe siècle, l'égoïsme ne fera pas l'affaire. Nous sommes confrontés à trois types de défis. À court terme, il nous faut assurer notre survie et prospérer au mieux. À moyen terme, nous espérons accomplir nos aspirations les plus chères et à mener une vie qui vaille la peine d'être vécue. À long terme, un nouveau défi se présente à l'humanité tout entière: il y a seulement 10.000 ans, nous n'étions que 5 millions d'humains sur Terre environ, et ne pouvions guère nuire à notre planète. Aujourd'hui nous sommes 7 milliards et disposons de moyens technologiques infiniment plus puissants. Pour la première fois dans notre histoire, nous avons la capacité de modifier considérablement les conditions de vie sur terre. Bienvenue dans l'Anthropocène, le premier âge géologique durant lequel l'être humain est devenu le principal facteur de changement sur la planète. Mais si cet immense pouvoir n'est pas allié à la même magnitude de considération du sort d'autrui, il nous mène tout droit à la sixième extinction majeure des espèces depuis l'apparition de la vie sur terre — la cinquième remontant à l'époque des dinosaures.

Mis à part quelques fous furieux — il en existe quelques-uns nous le savons —, la plupart d'entre nous aspirent à un monde meilleur. Pour cela nous avons besoin d'un concept qui unisse nos préoccupations concernant le court, le moyen et le long terme. Il est essentiel que les scientifiques spécialistes de l'environnement, les décideurs qui influencent le sort de la société, et les individus concernés par le court terme (de ceux qui s'inquiètent de leur survie aux investisseurs financiers), puissent s'asseoir à la même table pour œuvrer ensemble à l'accomplissement de ce monde meilleur. Pour cela, ils ont besoin d'un concept unificateur. Le plus pragmatique qui soit est l'altruisme: si nous avons davantage de considération pour autrui nous irons vers une économie positive et solidaire (qui soit au service de la société et non le contraire !); si nous avons davantage de considération pour autrui, nous œuvrerons à la justice sociale et réduirons les inégalités qui augmentent depuis trente ans dans les pays nantis ; et surtout, si nous avons davantage de considération pour autrui, nous nous préoccuperons sérieusement du sort des générations futures. Comme nous le rappelait Martin Luther King, à l'aube de cette nouvelle année, "C'est à chacun d'entre nous de décider s'il marchera dans la lumière de l'altruisme créatif ou dans les ténèbres de l'égoïsme destructeur."

En 2018, soyons altruiste, c'est ce qui peut nous sauver, nous et notre planète - Matthieu Ricard

En 2018, soyons altruiste, c'est ce qui peut nous sauver, nous et notre planète. La plupart du temps, la plupart des 7 milliards d'êtres humains se comportent de manière décente les uns envers les autres.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 01:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
20 janvier 2018

Devenir une femme au Zanskar / Becoming a woman in Zanskar.

Sans titre

Le Zanskar (Inde)

Voyager au Zanskar en Inde : toutes les infos utiles pour préparer votre voyage au Zanskar (Quand, Comment, Que faire, Visa, ...). Une région situé dans l'himalaya indien, qu'il est bon de parcourir en pratiquant le trekking.

http://www.zanskar.fr

Posté par Chesa à 15:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Un mariage Tibétain

Sans titre

Posté par Chesa à 14:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Untitled-design-99

Vers une harmonie durable, grâce à vous - Karuna-Shechen

S'engager avec nous grâce au don mensuel, c'est offrir aux populations défavorisées et isolées du nord de l'Inde, du Népal et du Tibet oriental les moyens de se bâtir une vie meilleure. Karuna-Shechen répond aux besoins vitaux des individus les plus fragiles, tout en agissant sur le long terme.

http://karuna-shechen.org

Posté par Chesa à 12:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ce qui sera accompli en 2018 pour Karuna-Shechen ♥

village-India-Banner

Inde : Un lien privilégié avec les villages - Karuna-Shechen

En 2018, nous mettons en place une toute nouvelle façon de travailler et de gérer nos projets sur le terrain, en Inde. Objectif : aider encore plus de villages, tout en continuant de répondre aux aspirations et besoins spécifiques de chaque communauté.

http://karuna-shechen.org

Posté par Chesa à 12:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Ensemble ... Quel beau livre et quelle belle leçon de vie.

E2

Toutes les formes de vies dépendent les unes des autres comme de leur environnement, et les êtres humains n’échappent pas à cette nécessité de vivre ensemble. S’imaginer que chacun serait une entité isolée, capable de construire son bonheur dans sa propre bulle égocentrique est, par nature, dysfonctionnel et ne peut que conduire à une insatisfaction permanente. Nos joies et nos peines n’existent qu’avec les autres et par l’intermédiaire des autres. L’amour aurait-il un sens si nous étions suspendus seuls dans l’espace ? Comprendre cette interdépendance doit se refléter dans nos aspirations, nos engagements et notre manière d’être.

C’est ce que montre Sébastien Henry à travers les multiples facettes de son ouvrage aussi touchant qu’édifiant. En évoquant la vie de personnes admirables, dignes de nous fournir des modèles dans notre quête de sens, en témoignant de son expérience personnelle et en rappelant des principes de vie essentiels — la fraternité, la solidarité, la faculté de se mettre à la place de l’autre, le besoin de paix intérieure et les bienfaits du contact avec la nature —, Sébastien Henry brosse une succession de tableaux propres à orienter nos pas dans un monde toujours plus complexe.

L’impasse du bonheur égoïste
Les recherches en psychologie positive montrent que la bienveillance, que nous devrions placer au cœur du vivre ensemble, est l’état mental le plus fécond, celui qui entraîne dans son sillage la joie, le contentement, l’enthousiasme et la gratitude. Elle célèbre notre humanité commune et notre proximité avec les animaux qui sont nos concitoyens dans ce monde.

Ne commettons donc pas l’erreur de miser sur le bonheur égoïste. Notre entreprise serait vouée à l’échec pour plusieurs raisons. Du point de vue de l’expérience personnelle tout d’abord, l’égoïsme, né du sentiment exacerbé de l’importance de soi, s’avère une perpétuelle source de tourments. Il donne une importance exagérée à nos espoirs et à nos craintes et nourrit les ruminations qui minent notre paix intérieure. Dans la bulle de l’ego, la moindre contrariété prend des proportions démesurées.

La deuxième impasse du bonheur égoïsme procède de ce qu’il est fondamentalement en contradiction avec la réalité. L’égoïste se dit en substance : « A chacun de construire son propre bonheur. Je n’ai rien contre votre bonheur, mais ce n’est pas mon affaire. » Mais, répétons-le, nous ne sommes pas des entités autonomes et notre bonheur ne peut se construire qu’avec le concours des autres. Même si nous avons l’impression d’être le centre du monde, ce monde reste aussi celui des autres.

Le courage de la compassion
Pour autant, l’altruisme authentique n’exige pas que l’on souffre en aidant autrui, et il ne perd pas son authenticité s’il s’accompagne d’une satisfaction profonde. Éprouver de la joie à faire le bien d’autrui, voire en retirer des bienfaits pour soi-même, ne rend pas un acte égoïste. De plus, la satisfaction naît de l’altruisme authentique, et non de l’égoïsme. Herbert Spencer, philosophe et sociologue anglais du XIXe siècle, faisait remarquer : « Les bienfaits personnels que l’on retire de l’accomplissement du bien d’autrui […] ne sont pleinement profitables que si nos actions sont réellement dépourvues d’égoïsme. »

Une saine mise en garde s’impose néanmoins : lorsqu’on exerce la bienveillance envers ceux qui souffrent, qui sont délaissés ou persécutés, comme l’ont fait nombre des personnes citées en exemple par Sébastien Henry, il est essentiel de cultiver le courage qui doit aller de pair avec la compassion, et donc de ne pas sombrer dans la détresse empathique. L’empathie est orientée vers soi, tandis que l’amour altruiste et la compassion sont orientés vers l’autre. L’amour altruiste implique la détermination de faire le bien des autres. La compassion est la forme que prend cet amour quand il est confronté aux souffrances des autres. L’empathie nous alerte sur la nature et l’intensité de leurs souffrances. Elle peut conduire à l’altruisme, mais quand elle est confrontée de manière répétitive aux souffrances d’autrui, elle peut aussi engendrer un sentiment de détresse et d’évitement. Selon les récents travaux de Tania Singer à l’Institut Max Planck de Leipzig, l’amour altruiste est un puissant antidote du burn-out. L’amour et la compassion n’engendrent ni fatigue ni usure, au contraire ils aident à surmonter et à réparer l’épuisement émotionnel du burn-out.

Agir de façon altruiste se travaille
Ce livre a également l’intérêt de montrer concrètement que, même si nous avons, à différents degrés, un potentiel de bonté qui nous pousse à agir de façon altruiste, il nous faut, pour qu’il s’exprime pleinement, le cultiver en entraînant notre esprit. La considération d’autrui est amplifiée par la méditation régulière sur l’amour altruiste. Comme le souligne Sébastien Henry : « Cultiver la fraternité demande une attention, voire une forme de discipline, dans une société où tout va souvent trop vite pour nous préoccuper d’un autre. […] Quel que soit en tout cas le point où nous souhaitons placer notre propre curseur de fraternité, une forme d’entraînement est nécessaire afin que cela ne reste pas juste une belle idée. »

Les recherches scientifiques récentes montrent que l’entraînement de l’esprit induit une véritable restructuration du cerveau, tant sur le plan fonctionnel que sur le plan structurel. Il peut même modifier l’expression de certains gènes. La société et ses institutions influencent et conditionnent les individus, et ceux-ci peuvent à leur tour avoir une action sur la société. Cette interaction se poursuivant au fil des générations, culture et individus se façonnant mutuellement comme deux lames de couteau qui s’aiguisent l’une l’autre.

Les enfants peuvent certes devenir des individus asociaux, des psychopathes ou des tueurs, mais les études scientifiques menées depuis deux décennies sur de très jeunes sujets montrent clairement qu’ils sont spontanément prédisposés à la coopération et à l’altruisme. Ceux qui grandissent dans une culture où prévalent des valeurs altruistes et où ils sont encouragés à coopérer plutôt qu’à rivaliser les uns avec les autres seront différents, pas seulement parce qu’ils se conformeront à de nouvelles normes culturelles et à de nouvelles règles fixées par des institutions, mais parce que leur manière d’être se sera transformée et que leur cerveau aura été façonné différemment.

Quant à la méditation sur la « pleine conscience » que Sébastien Henry présente dans son ouvrage comme un moyen d’entraîner favorablement son esprit, rappelons qu’il y a plus de trente ans, Jon Kabat-Zinn commença par la mettre en œuvre en milieu hospitalier. Il s’agissait alors d’une « pratique de réduction du stress par la pleine conscience » (MBSR). Il intervenait auprès de patients en souffrance et d’un personnel hospitalier vulnérable au burn-out. Cette intervention, parce qu’elle visait à diminuer des souffrances, intégrait naturellement des composantes de soin et de compassion. Correctement enseignés par une personne bienveillante, les stages de réduction du stress par la pleine conscience favorisent ainsi l’ouverture à l’autre et apportent d’immenses bienfaits.

Toutefois, transposé dans le contexte très différent de l’entreprise par exemple, l’exercice de la pleine conscience n’engendre pas automatiquement une bienveillance accrue envers autrui. À l’extrême, on peut imaginer un tueur à gages ou un psychopathe pratiquant la pleine conscience pour mieux tuer ou utiliser les autres. En revanche, il ne peut pas y avoir de tueur à gages ni de psychopathe qui pratiquent la bienveillance. Pour éviter tout malentendu et toute déviation regrettable, il nous paraît donc nécessaire d’intégrer explicitement, dès le départ, la bienveillance dans l’exercice de la pleine conscience.

Les écoles, les entreprises, les hôpitaux, et les services gouvernementaux, en introduisant dans leurs activités l’entraînement à cette « la pleine conscience bienveillante » auraient tout à gagner : de meilleures relations humaines, une confiance accrue, une diminution de burn-out, et par voie de conséquence une plus grande satisfaction de chacun. De multiples études ont montré que les entreprises où il fait bon travailler sont aussi les plus prospères.

En partageant avec nous toutes ses idées pour mieux vivre ensemble, s’engager pour autrui, et en illustrant son propos de nombreuses figures inspirantes, Sébastien Henry nous encourage avec succès à construire un monde meilleur.

Ensemble - Matthieu Ricard

Toutes les formes de vies dépendent les unes des autres comme de leur environnement, et les êtres humains n'échappent pas à cette nécessité de vivre ensemble. S'imaginer que chacun serait une entité isolée, capable de construire son bonheur dans sa propre bulle égocentrique est, par nature, dysfonctionnel et ne peut que conduire à une insatisfaction permanente.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 12:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Ce fût mon choix il y a plusieurs années déjà. Mais il y a toujours beaucoup de personnes qui ne comprennent pas !!

Accueil - Matthieu Ricard

Pendant un demi-siècle, Matthieu Ricard a photographié ses maîtres spirituels et le monde fascinant qui les entourent - l'intimité des monastères et la majesté des sommets himalayens du Népal, l'immensité des hauts plateaux tibétains et la nature sauvage du royaume du Bhoutan.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 12:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
06 janvier 2018

Tibetan Filmmaker Escapes From Tibet, Arrives in US.

image

Filmmaker Dhondup Wangchen is shown in San Francisco following his escape from Tibet, Dec. 26, 2017. / Filming for Tibet

 

Tibetan advocacy and human rights groups today welcomed the safe arrival in the U.S. of Tibetan filmmaker Dhondup Wangchen following what was described as an “arduous and risky escape” from Tibet and China.

Wangchen, 43, had previously been jailed for six years for his role in producing the documentary film “Leaving Fear Behind,” containing interviews with Tibetans describing the harsh conditions of their lives under Chinese rule.

The film was produced outside China after he managed to send footage out of Tibet before he was taken into custody by police. It was later shown to foreign journalists in Beijing during the 2008 Olympics, angering and embarrassing China.

“After many years, this is the first time I’m enjoying the feeling of safety and freedom,” Wangchen said following his arrival in San Francisco on Dec. 25. 

“I would like to thank everyone who made it possible for me to hold my wife and children in my arms again. However, I also feel the pain of having left behind my country, Tibet,” Wangchen said, quoted in a Dec. 27 statement by the Swiss-based film group Filming For Tibet, which had campaigned tirelessly for his freedom for almost a decade.

Released from prison in 2014 after serving his sentence, Wangchen was forced to live under harsh restrictions and was not allowed to leave Tibet to join his family in exile, Wangchen’s brother Jamyang Tsultrim told RFA’s Tibetan Service in an interview on Wednesday.

“It has been three years since he was released from prison, but his political rights were taken away, and he continued to suffer immense mental problems, so that it became impossible for him to continue to live like that,” Tsultrim said from his home in exile.

“Under those circumstances, and with no concern for the dangers involved, he decided to escape,” Tsultrim said

Denial of rights

In making his film, Wangchen had attempted to raise international awareness of Beijing’s denial of “the fundamental rights of the Tibetan people,” Washington-based International Campaign for Tibet (ICT) said on Wednesday.

“The six years Dhondup Wangchen had to spend in jail are a stark reminder of the human costs that China’s policies continue to have on the Tibetan people,” ICT president Matteo Mecacci said in a statement.

“Dhondup Wangchen should have never had to pay such a high personal price for exercising his freedom of expression,” Mecacci said.

Also on Wednesday, rights group Amnesty International noted in a statement that during his time in prison, Wangchen had been tortured and denied medical care, and had been held for around six months in solitary confinement.

“Ethnic Tibetans continue to face discrimination on their rights to freedom of religious belief, expression, association and peaceful assembly,” Amnesty International said on Wednesday.

“Overly broad and vague charges of ‘separatism’ and ‘subverting state power’ continue to be used to prosecute Tibetans who peacefully exercise their human rights,” Amnesty International said, while calling on Beijing to release all prisoners of conscience held “in Tibetan-populated areas and throughout China.”

Reported by Thaklha Gyal for RFA’s Tibetan Service. Translated by Benpa Topgyal. Written in English by Richard Finney.

Tibetan Filmmaker Escapes From Tibet, Arrives in US

Tibetan advocacy and human rights groups today welcomed the safe arrival in the U.S. of Tibetan filmmaker Dhondup Wangchen following what was described as an "arduous and risky escape" from Tibet and China. Wangchen, 43, had previously been jailed for six years for his role in producing the documentary film "Leaving Fear Behind," containing interviews with Tibetans describing the harsh conditions of their lives under Chinese rule.

http://www.rfa.org

Posté par Chesa à 01:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]
31 décembre 2017

TNO-NEWYEAR

 

💮

Heureuse Année 2018

Puisse la Paix prévaloir sur Terre

Amour et Compassion sont des nécessités, pas du luxe.

Sans elles, l'humanité ne peut survivre.

Sa Sainteté le Dalai Lama

Posté par Chesa à 19:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
27 décembre 2017

La part d'ange en nous ...

conference

La part d'ange en nous - Matthieu Ricard

Steven Pinker était à Paris le 9 octobre 2017, accompagné de Matthieu Ricard, pour une conférence ayant pour thème "L'inexorable déclin de la violence". En effet, contrairement aux idées reçues, nous vivons l'époque la moins violente, la moins cruelle et la plus paisible de toute l'histoire de notre espèce...

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 19:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 décembre 2017

Tibet : Monk arrested for celebrating Dalai Lama's birthday in poor health.

25593866_10155645730466858_7706295583014512403_n

A Tibetan political prisoner jailed since 2015 for celebrating the 80th Birthday of Tibetan spiritual leader is currently in poor health.
Choekyi, a monk of Phurbu monastery in Serta County, was arrested on charges of engaging in ‘anti government’ activities and sentenced to a four-year imprisonment term.

-

Un prisonnier politique Tibétain, emprisonné depuis 2015 pour avoir célébré le 80ème Anniversaire du chef spirituel Tibétain, est en très mauvaise santé.

Choekyi, un moine du Monastère de Phurbu dans la région de Serta, a été arrêté pour les faits suivants : avoir fomenté des activités anti-gouvernementales et la sentence prononcée contre lui est de quatre années d'emprisonnement.

Dossier Tibet

Dossier Tibet, Torino, Italy. 7.6K likes. Mission : · informare sul genocidio del Popolo Tibetano · coordinare e promuovere ogni possibile forma di solidarietà con i profughi e gli esuli · sostenere...

https://www.facebook.com

Posté par Chesa à 12:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
24 décembre 2017

LE BOUDDHISME ET LA VIOLENCE INJUSTIFIABLE - Par Matthieu Ricard, le 18 décembre 2017.

mr-Fig2 

Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

On ne peut qu’être atterré par les violences perpétrées par l’armée birmane à l’encontre des Rohingyas avec la bénédiction du clergé. L’armée nie les faits, mais quand 600 000 personnes fuient leurs habitations dans des conditions épouvantables, il est clair qu’elles sont terrifiées par ce qu’elles ont vécu. Ce nettoyage ethnique est d’autant plus choquant qu’il se passe dans un pays qui se dit bouddhiste et qui devrait donc pratiquer la non-violence. Le Dalaï-lama l’a maintes fois répété : « Dans le bouddhisme, il n’y a aucune justification à la violence dans quelque but que ce soit. » Récemment, il a aussi déclaré au sujet de la Birmanie : « Dans de telles circonstances, le Bouddha serait certainement venu en aide à ces pauvres musulmans. » Il a aussi exhorté Aung San Suu Kyi à trouver une solution pacifique à la crise des Rohingyas : « Je vous appelle, vous et vos collègues, dit-il dans une lettre, à tendre la main à toutes les composantes de la société pour tenter de rétablir entre elles des relations pacifiques dans un esprit de paix et de réconciliation. »

Le bouddhisme est clair dans sa condamnation de la violence. On ne peut trouver dans ses textes fondateurs une phrase qui puisse être interprétée comme un encouragement à faire du mal aux autres. Le bouddhisme ne fait d’ailleurs pas de différence entre tuer en temps de paix et tuer en temps de guerre. Il n’y a donc ni guerre sainte ni guerre juste. Le bouddhisme n’applique bien sûr pas non plus la loi du talion et réprouve toute forme de vengeance, qu’elle soit personnelle ou légale (comme la peine de mort.) Il n’encourage même pas le prosélytisme. Le Dalaï-lama dit souvent qu’il ne vient pas en Occident pour faire un ou deux bouddhistes de plus, mais pour partager son expérience humaine. Le bouddhisme n’a donc pas vocation à convertir les non-bouddhistes, même pacifiquement, à plus forte raison par la force.

Quand un bouddhiste s’en remet aux « Trois Joyaux » ‒ le Bouddha, le Dharma (son enseignement) et la Sangha (la communauté des pratiquants) ‒, il prend en même temps l’engagement de renoncer à « tout acte nuisible aux autres. » Les généraux birmans bouddhistes persécutent des musulmans, mais leurs actes sont en contradiction flagrante avec les enseignements du Bouddha.

À propos des atrocités commises en Birmanie, on a parlé de « moines tueurs », ce qui est une contradiction dans les termes : dès l’instant où un moine tue un être humain ou ne fait même qu’inciter quelqu’un d’autre à le tuer, il est immédiatement déchu de ses vœux monastiques. Wirathu et ses comparses ne sont donc au plus que des ex-moines qui ne devraient plus porter la robe safran. De plus, le fait qu’ils traitent les Rohingyas de « vermines » et de « pestes » n’est pas sans rappeler de sinistres souvenirs. Ce type de langage qui vise à déshumaniser certains groupes humains jugés indésirables a été systématiquement utilisé dans les persécutions et les massacres de masse au cours de l’histoire.

On peut se demander pourquoi Aung San Suu Kyi n’a fait jusqu’ici que des déclarations mitigées, du genre : « Le gouvernement doit prendre soin de tous ceux qui sont dans notre pays, qu’ils soient ou non citoyens, » déclarations qui n’ont en rien freiné les persécutions. Il faut dire à sa décharge que la situation est plus complexe qu’on ne le pense dans la province de l’Arakan. Dans les années 1950, une cinquantaine de milliers de paysans bengalis musulmans étaient venus s’y installer en quittant ce qui est devenu aujourd’hui le Bangladesh pour des terres moins peuplées. Ils se sont souvent approprié des terrains agricoles, ont épousé de force des femmes arakanaises et commis leur lot d’atrocités. Avant le récent exode, cette population musulmane avait atteint un million d’habitants, au sein d’une population arakanaise de 3,1 millions. Selon Jacques Leider, membre de l’École Française d’Extrême Orient, « la population musulmane n’a jamais visé l’intégration dans la société arakanaise, elle a plutôt voulu défendre son caractère distinct. La tension n’a jamais diminué, car les musulmans et les bouddhistes sont restés divisés à la fois sur le plan culturel et politique. » Pendant des années, la junte militaire birmane a persécuté les Rohingyas mais aussi les autres minorités d’origine non-birmane, les Karen et les Mong en particulier.

D’autre part, Aung San Suu Kyi vient juste d’accéder à un certain pouvoir, mais les généraux sont restés très puissants, se réservant d’office des postes clés dans les ministères comme au parlement. Si elle souhaite continuer à conduire son pays sur la voie de la démocratie, elle ne peut se permettre d’aliéner ni les généraux ni l’opinion publique qui n’a jamais accepté ce qu’elle considère comme une immigration illégale de populations bengalies.

Pourtant il est clair qu’en agissant comme elle le fait, elle sacrifie non seulement les valeurs bouddhistes, mais aussi le courage, l’intégrité et les valeurs morales qui lui ont valu le Prix Nobel de la paix. Sans parler de simples valeurs humaines. Que l’on soit bouddhiste, hindou, chrétien, musulman, athée ou autre, l’objectif de chacun devrait être de vivre en paix avec les autres. Et cela passe par la bonté et la réconciliation, pas par la haine et la répression.

Cet article a été initialement publié sur le site du Figaro le 30 novembre 2017.

 

Le bouddhisme et la violence injustifiable - Matthieu Ricard

Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro On ne peut qu'être atterré par les violences perpétrées par l'armée birmane à l'encontre des Rohingyas avec la bénédiction du clergé. L'armée nie les faits, mais quand 600 000 personnes fuient leurs habitations dans des conditions épouvantables, il est clair qu'elles sont terrifiées par ce qu'elles ont vécu.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 02:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

TRANSMETTRE - Par Matthieu Ricard, le 11 décembre 2017.

image1

 

La transmission est au cœur de notre existence. Elle se vit dans l’accueil d’un nouveau-né, dans les paroles de sagesse d’un aîné, à l’école, au travail, dans l’amitié, dans les rituels collectifs, laïcs ou religieux. Pourtant, bien souvent, nous n’avons pas conscience de l’importance de ce lien. Qu’avons-nous reçu en héritage ? Que souhaitons-nous transmettre ? À qui, et comment ? Avons-nous des modèles de vie propres à nous inspirer?

L’enseignement — la transmission volontaire, organisée, des connaissances — est essentiellement un comportement altruiste qui consiste à offrir aux autres des informations, des connaissances et des valeurs utiles. La transmission et l’évolution culturelle humaines sont cumulatives. Chaque génération dispose au départ des connaissances et des acquis technologiques des générations précédentes. Il faut aussi tenir compte du fait que les idées et les valeurs culturelles ne sont pas transmises intactes mais subissent le plus souvent des altérations au fil des générations.

Les Rencontres Émergences, qui vont bientôt rentrer dans leur 10ème année, rassemblent chaque automne à Bruxelles pendant un jour et demi plus de 2000 participants venus rencontrer et écouter des penseurs, des thérapeutes, des scientifiques, des personnes engagées au service d’autrui, des grands témoins ayant eu des parcours de vie émouvants ou édifiants, ainsi que d’éminents artistes, comme la grande pianiste Maria João Pires, qui ponctuent les interventions des uns et des autres de moments musicaux sublimes.

Les Rencontres Émergences ont été fondées par Ilios Kotsou et Caroline Lesire, qui sont chaque année secondés d’une équipe de volontaires éminemment sympathiques. J’ai personnellement participé à un nombre incalculable de rencontres et de symposiums, mais ce qui rend les Rencontres Émergences uniques à mes yeux, c’est l’atmosphère chaleureuse et conviviale qui règne tout au long de ces journées animées par Ilios, qui nous régale de ses introductions toujours surprenantes, d’histoires et de contes dont il a le talent. Christophe André et moi-même avons eu la joie de participer à toutes les éditions d’Émergences et en revenons à chaque fois très inspirés. À trois reprises, ces rencontres ont été suivies d’un livre, coordonné par Ilios Kotsou et Caroline Lesire. Le premier Psychologie positive : le bonheur dans tous ses états, avec Christophe André, Thomas D’Ansembourg, Isabelle Filliozat, Eric Lambin, Jacques Lecomte, et moi-même ; le second Se changer, changer le monde, avec Christophe André, Jon Kabat-Zinn, Pierre Rabhi et moi-même. Le troisième ouvrage, Transmettre, issu des Rencontres de 2016, vient de paraître.

Caroline Lesire, Ilios Kotsou et Christophe André élucident les différentes facettes de la transmission, mettant en lumière le fait que, bien souvent, nous transmettons à notre insu, par nos émotions et nos comportements. « Nous transmettons ce que nous savons, mais surtout, nous transmettons ce que nous sommes » explique Christophe André.

Deux pédagogues hors pair, Céline Alvarez et Catherine Guegen, nous rappellent que l’éducation ne consiste pas à remplir un vase mais à allumer une flamme et nous montrent comme mettre en place les conditions qui permettent aux aptitudes naturelles de l’enfant de s’épanouir, tout en soulignant l’importance de la bienveillance dans l’éducation. Frédéric Lenoir revient sur sa trajectoire personnelle et sur les transmissions qui l’ont construit. J’ai moi-même témoigné de la valeur cruciale de la transmission reçue de mes maîtres spirituels qui inspirent chaque instant de mon existence. Frédéric Lopez évoque quant à lui ce que les peuples du bout du monde lui ont appris. Caroline Lesire, Ilios Kotsou et Christophe André clôturent cet ouvrage sur l’importance d’une transmission solidaire et durable. Un cahier pratique offre de surcroît des outils et des références pour être ou devenir un messager auprès de ceux qui nous entourent et nous mettre, de notre mieux, au service de la société.

Transmettre, Céline Alvarez, Christophe André, Catherine Guegen, Ilios Kotsou, Frédéric Lenoir, Caroline Lesire, Frédéric Lopez et Matthieu Ricard, Éditions L’Iconoclaste. 284 pages.

Transmettre - Matthieu Ricard

Deux pédagogues hors pair, Céline Alvarez et Catherine Guegen, nous rappellent que l'éducation ne consiste pas à remplir un vase mais à allumer une flamme et nous montrent comme mettre en place les conditions qui permettent aux aptitudes naturelles de l'enfant de s'épanouir, tout en soulignant l'importance de la bienveillance dans l'éducation.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 02:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

SUR LA CONSCIENCE - Par Matthieu Ricard, le 28 novembre 2017.

MR4145-pc

 Le bouddhisme considère qu’il existe six, sept, voire huit aspects de la conscience. Le premier est la conscience de base, qui a une connaissance globale, générale, du monde et qui sait que j’existe. Puis, il y a cinq aspects de la conscience associés aux cinq expériences sensorielles : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Le septième niveau est la conscience mentale qui assigne des concepts abstraits aux six premiers aspects. La philosophie bouddhiste considère parfois une huitième instance de la conscience liée aux états mentaux conflictuels qui altèrent la réalité (tels la haine, la cupidité, etc.). Ces huit aspects de la conscience sont sous-tendus par ce que l’on appelle le continuum lumineux de la conscience fondamentale.

Selon le bouddhisme, la dualité matière-conscience, ou encore le prétendu problème corps-esprit, est un faux débat, étant donné qu’aucun des deux n’est doté d’une existence indépendante et intrinsèque. La nature fondamentale des phénomènes transcende les notions de sujet et d’objet, de temps et d’espace. Or, quand le monde des phénomènes se manifeste à partir de la nature primordiale, nous perdons de vue l’unité première de la conscience et du monde, et nous introduisons une fausse distinction. Le clivage entre le soi et le non-soi s’instaure, et le monde de l’ignorance, ou samsara, advient. La naissance du samsara ne s’est pas produite à un moment donné dans le temps. Le samsara est, à chaque instant et à chacune de nos pensées, le reflet de la réification du monde opérée par l’ignorance.

La conception bouddhiste diffère donc radicalement du dualisme cartésien, qui postule, d’une part, l’existence d’une réalité matérielle, solide et réellement existante et, d’autre part, une conscience totalement immatérielle qui ne peut pas entretenir de lien véritable avec la matière. L’analyse bouddhiste des phénomènes reconnaît l’absence de réalité intrinsèque de tous les phénomènes. Qu’ils soient animés ou inanimés, ils sont tout autant dénués d’existence autonome et ultime. Il n’existe donc qu’une simple distinction d’ordre conventionnel entre la matière et la conscience.

Étant donné que le bouddhisme réfute la réalité ultime des phénomènes, il réfute également l’idée que la conscience est une entité indépendante, dotée d’une existence inhérente. Ce niveau fondamental de la conscience et le monde des phénomènes apparents sont liés par l’interdépendance, tous deux constituant le monde dont nous faisons l’expérience. Le dualisme est absent du concept d’interdépendance ; il postule une séparation nette entre l’esprit et la matière. Le bouddhisme affirme que la vacuité est la forme et que la forme est la vacuité. Par conséquent, la dichotomie entre monde « matériel » et « immatériel » n’a pas de sens.

En d’autres termes, le bouddhisme affirme que la distinction entre le monde intérieur de la pensée et la réalité physique extérieure n’est qu’une simple illusion. Il n’y a qu’une seule réalité, ou plus exactement, il n’y a qu’une seule absence de réalité intrinsèque ! Le bouddhisme n’adopte pas pour autant un point de vue purement idéaliste, pas plus qu’il ne prétend que le monde extérieur est une construction de la conscience. Il insiste sur le fait qu’en l’absence de conscience, il est impossible d’affirmer que le monde existe, parce qu’une telle affirmation implique la présence d’une conscience.

Cette conception de la conscience et du monde phénoménal peut paraître déroutante, mais elle s’apparente à la réponse que donnent certains astrophysiciens quand on leur demande ce qu’il y avait avant le Big Bang. Ils répondent que cette question n’a pas de sens parce que le temps et l’espace ont commencé avec le Big Bang. De même, tout ce que l’on peut dire sur le monde, le cerveau et la conscience elle-même est indissociable de la conscience. Tout présuppose la conscience, même une question telle que : « Un monde totalement privé de vie et d’êtres sensibles pourrait-il exister de lui-même ? », ainsi que toutes les réponses que l’on pourrait formuler. Il serait bien sûr absurde de nier l’existence de mondes inanimés, puisque la plupart des planètes sont des planètes mortes. Néanmoins, sans conscience, il n’y a ni question ni réponse, ni concept ni « monde » en tant qu’objet de l’expérience.

Extrait de : Cerveau et méditation - Dialogue entre le bouddhisme et les neurosciences , de Matthieu Ricard et Wolf Singer. Éditions Allary - 2017

 



Cette conception de la conscience et du monde phénoménal peut paraître déroutante, mais elle s'apparente à la réponse que donnent certains astrophysiciens quand on leur demande ce qu'il y avait avant le Big Bang. Ils répondent que cette question n'a pas de sens parce que le temps et l'espace ont commencé avec le Big Bang.

http://www.matthieuricard.org

Posté par Chesa à 02:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Scandale chez les bouddhistes : Matthieu Ricard recommande aux disciples plus de vigilance.

capture_decran_2017-07-27_a_13

Exclusif - Violences, abus sexuels... le scandale qui déshonore le bouddhisme

Dans une lettre adressée au lama tibétain Sogyal Rinpoché, huit de ses plus proches étudiants dénoncent ses "abus physiques, émotionnels et sexuels", ainsi que son mode de vie " extravagant ". Un document qui vient confirmer l'emprise tyrannique de cette éminente figure du bouddhisme, qui agit en toute impunité depuis plus de 25 ans.

https://www.marianne.net
Scandale chez les bouddhistes : Matthieu Ricard recommande aux disciples plus de vigilance

Pour la première fois, Matthieu Ricard, proche conseiller du dalaï-lama, qualifie d'"inadmissibles" les agissements de Sogyal Rinpoché. Régulièrement brocardé pour ses violences et abus sexuels, le lama qui officie dans l'Hérault jouissait jusqu'à maintenant d'un silence total de la part des plus hautes instances du bouddhisme tibétain.

https://www.marianne.net

Posté par Chesa à 02:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :