14 octobre 2017

Restrictions amplifiées sur les réseaux sociaux à la suite des dernières immolations.

Lundi 12 juin 2017 par Monique Dorizon , Rédaction

Une augmentation récente du nombre de manifestations par auto-immolation de Tibétains a entraîné une vive répression des autorités sur les communications par Internet ; la police surveillant régulièrement les sites des réseaux sociaux pour déceler des échanges d’informations hors de la région, selon des sources tibétaines.

"Beaucoup ont été détenus pour avoir mentionné des développements politiquement sensibles à des contacts en dehors du pays, à travers les médias", a déclaré un ancien prisonnier politique.
"Les autorités surveillent et enquêtent, et ont récemment mis certaines personnes en détention", a déclaré la source, parlant sous couvert d’anonymat depuis le Sichuan.
"Je suis très prudent maintenant dans la façon dont j’utilise WeChat", a déclaré la source, se référant à une plate-forme de médias sociaux chinois très populaire. "Les amis tibétains qui ont été mis en prison puis libérés, sont surveillés encore plus étroitement". "Je ne veux plus retourner dans une prison chinoise", a-t-il ajouté. "Ce serait dévastateur pour ma famille".

Un autre ancien prisonnier a demandé à ne plus être contacté par WeChat, craignant pour sa sécurité personnelle. Des "restrictions intenses" ne lui ont pas permis de parler même avec les membres du groupe de discussion (de WeChat), qui doivent maintenant l’appeler par téléphone, a-t-il dit.
"Tout le monde doit faire très attention maintenant", a déclaré cette source.
"Les autorités exercent une pression intense sur moi et me menacent, disant que si je persiste, je pourrais atterrir à nouveau en prison. Je n’ai pas d’autre choix que de fermer mon compte WeChat", a-t-il déclaré.
C’est par ces mots : "S’il te plait accepte mes excuses. Je te souhaite bonne chance !" que cette source a terminé son échange avec Radio Free Asia.

Après une chute de l’année dernière dans le nombre d’auto-immolations de Tibétains contestant la domination chinoise dans les zones tibétaines, quatre ont eu lieu au cours des cinq premiers mois de 2017.

La police réduit systématiquement les communications Internet et téléphoniques à la suite d’auto-immolations ou autres manifestations tibétaines contestant la règle de Pékin, qui contrôle les médias chinois et interdit la couverture de récits jugés politiquement sensibles.

Source : Radio Free Asia, 30 mai 2017.

Hélas, toujours d'actualité ...

Restrictions amplifiées sur les réseaux sociaux à la suite des dernières immolations

Une augmentation récente du nombre de manifestations par auto-immolation de Tibétains [ 1] a entraîné une vive répression des autorités sur les communications par Internet ; la police surveillant régulièrement les sites des réseaux sociaux pour déceler des échanges d'informations hors de la région, selon des sources tibétaines.

http://www.tibet-info.net

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09 juillet 2017

Le député canadien interroge le gouvernement sur les efforts visant à défendre les prisonniers politiques tibétains.

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Mr Randall Garrison, Canadian Member of Parliament

Canadian MP questions government on efforts to defend Tibetan political prisoners

By Tenzin Monlam DHARAMSHALA, July 5: Canadian Member of Parliament Randall Garrison has approached Global Affairs Canada, department managing Canada's humanitarian assistance, asking for a detailed information about efforts undertaken to defend Tibetan political prisoners.

http://www.phayul.com
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DHARAMSHALA, le 5 juillet : le député canadien Randall Garrison s'est adressé à Global Affairs Canada, département de la gestion de l'aide humanitaire du Canada, demandant une information détaillée sur les efforts entrepris pour défendre les prisonniers politiques tibétains.

Le législateur s'est renseigné sur la façon dont les nouvelles lignes directrices ont été appliquées dans les cas de quatre prisonniers politiques tibétains - le 11e Panchen Lama Gendun Choekyi Nyima, Le militant de la langue tibétaine Tashi Wangchuk, Le blogueur Shokjang et le Docteur Yeshe Choedron.

À la recherche d'éclaircissements, Garrison a écrit: «Les efforts déployés par le gouvernement du Canada pour encourager les missions d'enquête en Chine par les procédures pertinentes des Nations Unies en matière de droits de l'homme, y compris le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées, et le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction. Afin d'obtenir des informations actualisées sur l'affaire Panchen Lama ?

Le 11e Panchen Lama avait seulement six ans lorsque le gouvernement chinois a enlevé le jeune lama en 1995. Même après 22 ans de détention, les autorités chinoises n'ont fourni aucune information vérifiable ou une preuve à son sujet.

La dernière information sur le lama manquant était une déclaration de Norbu Dhondup, un fonctionnaire du Département du travail du Front uni de la Région autonome du Tibet, le 6 septembre 2015. Norbu avait déclaré qu'il (Panchen Lama) était éduqué, vivant une vie normale, grandissant sainement et ne voulant pas être dérangé.

La demande présentée par MP Garrison, vice-président des Amitiés parlementaires canadiennes du Tibet, est conforme aux nouvelles directives adoptées par le gouvernement en décembre 2016, qui énoncent une politique officielle d'appui aux défenseurs des droits de l'homme à travers le monde.

Avec ses lignes directrices prioritaires pour soutenir les défenseurs des droits de l'homme, le gouvernement doit répondre aux questions écrites du député dans les 45 jours.

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